La Saint Vincent célèbre la fête des vignerons ! Un p'tit verre de vin s'il-vous-plaît !

Chaque 22 janvier lors de la fête du saint patron des travailleurs de la vigne, des défilés et des célébrations mettront un peu de soleil dans cet hiver tout à la fois clément et froid. Les vignerons des villages proches de Sancerre (Cher) vont revêtir leurs plus beaux atours. Pour Régis Jouan, viticulteur et président de la confrérie de Sury-en-Vaux, c’est« le jour le plus important de l’année ».

Comme le veut la tradition, la commune de Sancerre a ouvert les festivités dimanche 15 janvier, en présence de l’archevêque de Bourges, Mgr Armand Maillard.

Les 14 confréries des environs s’étaient pour la première fois réunies« toutes ensemble ». Car, habituellement, chacune d’elles organise les festivités de son côté. Mais, ayant lieu un dimanche, la Saint-Vincent ne pouvait mobiliser le nombre de prêtres suffisant pour célébrer cette messe « particulière » dans chacune des églises de la ville. Si le folklore prend une place centrale, la dimension religieuse de la cérémonie ne s’est guère étiolée au fil des ans.

Pour l’archevêque, cette fête prend tout son sens «, ne serait-ce que par la symbolique du vin dans la tradition chrétienne, pour les croyants comme pour ceux qui ont oublié le chemin de l’Église ». Ce rendez-vous ancestral donne la possibilité aux vignerons de « remercier le Seigneur de les rendre capables de vivre au mieux de ce travail de la vigne et des vendanges »,affirme le P. Michel d’Aligny, curé de la paroisse.

La Saint-Vincent scelle, par le biais de cette manifestation, la solidarité entre vignerons du cru. Selon Régis Jouan, président de l’Union viticole sancerroise et bâtonnier de Saint-Vincent, les viticulteurs ne sont des« concurrents que sur les marchés ». Quand l’un d’eux est « dans la panade, on lui tendra toujours la main », ajoute Denis Vacheron.

Chaque année, une partie des dons reçus durant les quêtes de la Saint-Vincent est reversée à des associations caritatives. Cette année, l’épicerie sociale de Sancerre partagera cette somme avec le Secours catholique.

Extraits d'un article publié sur La Croix.com

L'Eaubergiste vous donne des conseils sur l'eau...

A l'heure où l'économie d'eau est de rigueur, il est intéressant de connaître des végétaux qui se satisfont d'un minimum d'hydratation. Voici aussi quelques trucs et astuces pour économiser sur l'arrosage. Mais aussi il faut connaitre certains gestes de la vie quotidienne qui aident l'environnement.

Certaines plantes tolèrent la sécheresse et la chaleur de façon parce qu'elles sont habituées à des conditions climatiques rigoureuses. Elles ont mis au point différents stratagèmes pour faire des réserves d'eau et survivre dans certains milieux particulièrement inhospitaliers, comme les déserts.

Quelles plantes choisir ?

Les cactées et l'ensemble des plantes succulentes, c'est-à-dire les plantes évoluant en milieu aride, sont idéales. Elles sont configurées pour stocker l'eau. Les plantes aromatiques comme le romarin, le thym, la lavande, le laurier... sentent bon la Provence et sont peu exigeantes en eau. Tous ces végétaux arborent des feuilles particulièrement adaptées à la sécheresse et c'est plutôt l'abondance d'eau qui risque de leur être néfaste.

D'une manière générale choisissez des plantes qui ont des feuilles de petite taille (thym) ou un feuillage laineux (bouillon blanc).
Vous pouvez aussi choisir l'orchidée Phalaenopsis, les arbustes du genre Encephalartos, arbre aux papillons, potentille...les nombreuses espèces de pélargonium, de yucca ou d'agave nécessitent également peu d'eau.
Et aussi: Le laurier rose (arbuste à fleurs), le jasmin d'hiver (arbuste de haie), l'iris nain (bulbes), le millepertuis (vivaces)

Comment arroser avec bon sens et parcimonie ?

Saviez-vous qu'il vaut mieux soit arroser le matin très tôt, ou le soir très tard plutôt qu'en milieu de journée pour permettre à votre plante de boire son dû avant que la chaleur ne l'évapore ?

Préférez le vaporisateur ou l'arrosoir aux gros tuyaux d'arrosage encombrants et peu écologiques et dont le débit est difficile à contrôler. Les magasins spécialisés offrent l'arrosage goutte à goutte basse pression, qui nécessite un petit investissement mais dont l'efficacité se vérifiera a court terme.

Si vous avez un aquarium, récupérez l'eau et n'hésitez pas à arroser vos plantes. Attention aux poissons !

Gardez l'eau de pluie dans un seau ou un gros baril est aussi un bon moyen de faire des économies.

Quand vous lavez une salade, des fruits, des légumes...pensez aussi a récupérer l'eau.

Pensez aussi a utiliser l'eau de cuisson des légumes qui, une fois refroidie, servira à la fois d'arrosage et d'engrais. Vous pouvez aussi garder ce bouillon pour vous faire une bonne soupe lègére. Le principe c'est de ne pas la jeter.

Le paillage

Sans pour autant mettre de la vraie paille qui n'est pas toujours facile à trouver et c'est peu esthétique, il y a des moyens de pailler de nos jours qui restent accessibles.

Pourquoi de la paille ?
Un peu de paille placée autour de la plante aide cette dernière à retenir l'eau et la rosée du matin plus longtemps.

Regardez un peu la nature, la vraie pas celle qui est organisée par les humains, vous verrez que la terre nue est un état anormal dans la nature. Pour ne pas laisser le sol à nu, le jardinier recouvre le sol de matériaux organiques, minéraux ou plastiques pour le nourrir et/ou le protéger. Ces matériaux sont déposés au pied des plantes dans les massifs. Vous pouvez appliquer cette technique partout: aussi bien au potager que dans vos plantes en pot et vos jardinières

Le paillage limite fortement les arrosages. Sur un sol nu le phénomène d'évaporation est trois fois plus important que sur le sol forestier. Le phénomène de transpiration de la plante est aussi accru en été lorsque les températures augmentent et réchauffent les racines de vos plantes. Le paillage permettra d'absorber l'eau et de maintenir l'humidité de votre sol. C'est une bonne méthode pour réduire les apports en eau !

Quels matériaux utiliser?

De nombreux matériaux organiques ou minéraux (graviers, déchets verts du jardin etc) peuvent servir de paillis. De façon générale préférez les sources locales. A Paris, les jardiniers municipaux utilisent le broyat des sapins de noël et des élagages.


On distingue plusieurs types de paillis : organiques et minéraux,

- Organiques : composés d'éléments végétaux. Leur dégradation en humus est plus ou moins rapide.


Les paillis à longue durée de vie comme les copeaux de bois, les écorces de pin et les tailles de haies d'arbres et d'arbustes sont à utiliser principalement pour les plantes pérennes (arbres, arbustes, massifs de vivaces).

Vous venez de tondre votre gazon, au lieu de le jeter, gardez-le !! C'est le meilleur paillis que vous puissiez trouver, il est de durée de vie courte et se dégrade et s'incorpore à la terre rapidement.

C'est pareil pour les feuilles mortes, les pailles de céréales, etc, tous sont utilisables sur tout type de végétaux. Ils sont très intéressants pour les plantes avec un cycle de vie court car ils s'incorporent à grande vitesse à la terre.


Evidemment, il existe des contre indications, par exemple, ne pas utiliser les aiguilles de pins, les feuilles des arbustes persistants et des thuyas qui se dégradent difficilement. Réservez-les pour vos allées ou sentiers de jardins.

Attention également aux écorces de pin qui acidifient le sol. Utilisez-les pour les massifs de plantes de terre de bruyère.


- Minéraux : Ces paillages ne sont pas biodégradables et possèdent donc une durée de vie infinie à notre échelle. Ils contribuent au réchauffement du sol et sont particulièrement conseillés pour les plantes qui aiment la chaleur, comme les plantes de rocailles.

Dans cette catégorie, vous avez ainsi les billes d'argiles, les ardoises concassées, les débris de poteries. Vous avez cassé un pot en terre, ne le jetez pas, il vous sera utile ! sont également utilisés. Ils peuvent devenir de réels éléments de décoration dans votre jardin.

Les gestes de la vie quotidienne


Il n'y a pas que les plantes qui sont concernées. Vos gestes de la vie quotidienne, si ils sont changés, peuvent faire une différence sur vos économies d'eau. La France fait payer des factures d'eau qui sont de plus en plus onéreuses, fonctionnez autrement et vos factures d'eau seront moindres !

Ne laissez pas couler l'eau quand vous vous lavez les dents.

Arrêttez l'eau quand vous prenez une douche, l'eau ne devrait que vous mouiller et rinçer !

L'eau de votre vaisselle si vous la lavez à la main (celle du rinçage surtout), l'eau de votre machine à laver sont aussi récupérables pour mettre dans les W.C. par exemple.

Pensez à garder l'eau de votre douche ou de votre bain ou même l'eau du bain des enfants si l'eau n'est pas trop sâle bien sûr mais elle l'est rarement... pour faire tremper les jeans, eux .... bien sâles des enfants quand ils rentrent de l'école ou du parc.

Bon recyclage et sauvez la nature, elle vous remerciera !

Des p'tits Z'animaux si mignons

L'Auberge de Dampierre en Crot

L'Auberge de Dampierre en Crot prise en photo en novembre 2009.

Faire son dentifrice BIO

Voici une petite recette maison pour faire un dentifrice naturel... et efficace :

  1. Mélangez 20g de carbonate de calcium à 30g d’argile blanche,

  2. Ajoutez une demi petite cuillère de poudre de racine d’iris

  3. Mélangez 2 g de bicarbonate de soude (abrasif doux, pour la blancheur)

  4. Pour parfumer cette base de pâte dentaire, ajoutez 25 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse avec 6 à 8 gouttes de l’huile essentielle du parfum de votre choix (lavande, citron, pamplemousse, menthe).

  5. Pour la couleur et la fraîcheur, ajoutez 1 g de poudre de chlorophylle avec 50 ml de menthe poivrée (ou 30 mg de feuilles de menthe fraîche écrasée menu)

Pensées...

"Le silence est une vertu qui nous rend agréable à nos semblables."
Samuel Butler (écrivain anglais de l'époque victorienne)